Le complexe de la bonne élève...

Elle a tout bon, depuis presque toujours. Première de la classe depuis le CP, diplômes avec mention, résultats remarquables au travail, elle est considérée à l’unanimité comme une personne bosseuse, redoutablement efficace, extradordinairement fiable. C’est une “perle“, une professionnelle “irréprochable“, une “femme brillante“.

Pourtant elle n’a pas la carrière qu’elle mérite, et cela dissonne avec le concert d’éloges qu’elle suscite. Elle-même ne se satisfait d’ailleurs pas des compliments seulement, faisant peut-être partie des 75% de femmes “bien dotées de par leur formation et leur profil professionnel” qui estiment ne pas être rémunérées à leur juste valeur (enquête PWN, 2013).


Il y a comme un hic dans ce hiatus entre la valeur reconnue de son travail et la récompense qu’elle en perçoit. Et si cette femme qui a “tout pour réussir sauf que…” était sujette au “complexe de la bonne élève“? Un syndrome paradoxal qui prend l’exigence d’excellence au piège d’une morale ambiguë du travail.


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